Assemblée Générale le 30 juin 2017/ General Assembly June 30, 2017

 

Voir la convocation de l’assemblée générale le 30 juin 2017, en français

Convening for the general assembly on June 30, 2017, in english

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Les interventions de la CSN mènent à un gain contre le projet Optilab dans le Grand Nord

Source: FSSS-CSN

La CSN est heureuse d’apprendre que les laboratoires médicaux seront maintenus dans les établissements de santé du Grand Nord. Ce recul du projet Optilab du ministère de la Santé et des Services sociaux démontre que la lutte pour la défense des laboratoires médicaux marque des points. La CSN dénonce depuis plusieurs mois les risques du projet Optilab sur la qualité des services à la population.

Une victoire inspirante dans la défense de nos laboratoires médicaux et des services en région

Les syndicats du Grand Nord affiliés à la CSN ont obtenu la confirmation que les laboratoires médicaux et le personnel de ces laboratoires maintiendront leurs activités dans les établissements du Nunavik et des Terres-Cries-de-la-Baie-James. Initialement, le projet Optilab prévoyait que plusieurs échantillons du Grand Nord seraient dorénavant traités au Centre universitaire de santé McGill. La CSN, la régie régionale du Nunavik et le Conseil Cri de la Santé et des Services Sociaux de la Baie James avaient dénoncé cette volonté de retirer ces services essentiels à la région du Grand Nord. Les syndicats affiliés à la CSN poursuivront leurs interventions pour s’assurer du maintien de l’autonomie des laboratoires du Grand Nord.

« Cette annonce du MSSS démontre que nos nombreuses interventions portent fruit. Nous sommes parvenus à démontrer qu’il était insensé de transférer les équipements et le personnel du Grand Nord vers Montréal. Pour donner des services de qualité dans l’ensemble des régions du Québec, nous devons continuer de défendre nos laboratoires médicaux contre le projet centralisateur du ministre Barrette. C’est une excellente nouvelle pour les communautés du Grand Nord et pour le personnel de ces établissements. Cette victoire doit nous inspirer pour la suite », explique Mélissa Gaouette, vice-présidente de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN).

 

La FSSS-CSN signe la nouvelle convention collective pour ses 110 000 membres du secteur public

Source: FSSS-CSN

 

La FSSS-CSN a signé hier la nouvelle convention collective qui s’appliquera pour les 110 000 travailleuses et travailleurs qu’elle représente dans le réseau public de la santé et des services sociaux.

La nouvelle convention collective de la FSSS-CSN, la plus grande organisation syndicale du secteur, entrera en vigueur le 10 juillet prochain. Cette signature est une étape importante d’une négociation difficile, où le gouvernement Couillard a tenté à chaque occasion de s’attaquer aux travailleuses et travailleurs qui œuvrent dans le réseau de la santé et des services sociaux.

Rappelons que c’est la FSSS-CSN qui a obtenu au cours de la négociation le retrait de l’ensemble des propositions de reculs patronaux à la table sectorielle. La poursuite de la négociation en mars dernier a de plus permis de convenir d’une entente de principe améliorée, dont plusieurs gains qui profiteront à l’ensemble du personnel du réseau.

À propos de la FSSS-CSN

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) compte près de 130 000 membres dans les secteurs publics et privés. La FSSS est la plus grande organisation syndicale dans le secteur de la santé et des services sociaux et dans les services de garde. La FSSS-CSN agit en faveur d’une société plus équitable, plus démocratique et plus solidaire.

Renseignements
Hubert Forcier
Conseiller à l’information, FSSS-CSN
514-209-3311

La FSSS-CSN adopte l’entente de principe bonifiée de la négociation du secteur public

Source: FSSS-CSN

Au sortir d’une tournée de consultation des assemblées générales de ses syndicats affiliés, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) adopte l’entente de principe intervenue le 8 mars dernier. Rappelons que cette entente de principe avait été recommandée par les délégué-es de la FSSS-CSN rassemblés en conseil fédéral les 10 et 11 mars 2016.

Dans les dernières semaines, les syndicats du secteur public de la FSSS-CSN, représentant 110 000 travailleuses et travailleurs, ont voté en faveur de l’adoption de l’entente de principe bonifiée intervenue avec le gouvernement Couillard en mars dernier. Alors que toutes les autres organisations syndicales de la santé et des services sociaux avaient réglé dès décembre 2015, la FSSS-CSN a réussi à poursuivre la négociation jusqu’à ce qu’elle obtienne une entente de principe bonifiée de 80 millions de dollars.

« Cette négociation n’aura certainement pas permis de régler tous les problèmes dans le réseau de la santé et des services sociaux. Par contre, notre détermination nous a permis de faire des gains supplémentaires dans la lutte que nous poursuivrons pour un meilleur partage de la richesse. Et cette lutte doit se poursuivre! », explique Jeff Begley, président de la FSSS-CSN.

À propos de la FSSS-CSN

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) compte près de 130 000 membres dans les secteurs publics et privés. La FSSS est la plus grande organisation syndicale dans le secteur de la santé et des services sociaux et dans les services de garde. La FSSS-CSN agit en faveur d’une société plus équitable, plus démocratique et plus solidaire.

Renseignements
Hubert Forcier, Conseiller à l’information, FSSS-CSN
514-209-3311

 

Un an après la réforme Barrette, où sont les accrocs?

Source: FSSS-CSN

Le 1er avril dernier, nous soulignions le triste anniversaire de l’application du projet de loi 10J’annonçais alors que j’allais démontrer les impacts négatifs de la réforme Barrette en donnant des exemples concrets. Cette semaine, concentrons-nous sur les centres jeunesse.

Les centres jeunesse font les frais de la réforme Barrette

Les normes du Ministère de la Santé et des Services sociaux en matière de services auprès des familles de jeunes prévoient qu’entre le moment d’un signalement et une première rencontre, il ne devrait s’écouler qu’un maximum de huit jours. La réalité est toute autre! Selon les données du ministère pour l’année 2014-2015, ces délais varient entre près de 15 jours à plus de 70 jours!  Donc dans le meilleur des cas, il faut attendre deux fois plus que ce qu’exige la norme ministérielle. Dans le pire des cas, il faut attendre jusqu’à neuf fois plus longtemps que la norme! Il s’agit d’une situation absolument inacceptable!

Nous avions prédit avec justesse l’état actuel des services dans le réseau de la santé et des services sociaux dès le dévoilement du projet de loi 10.

En effet, dès que le projet de loi 10 a été déposé par le ministre Barrette, nous avons indiqué nos craintes pour l’avenir des services sociaux. Nous disions alors que : « Les services sociaux, la prévention, les services à domicile, le soutien aux plus démunis… ces missions souffrent déjà grandement des choix budgétaires et ils risquent de faire les frais encore davantage de la concentration des budgets au sein de structures mammouths qui deviendront ingérables. Les citoyennes et les citoyens n’auront jamais été aussi éloignés des décisions qui relèveront d’une bureaucratie encore plus lourde. Et le pire dans tout ça, le pire, c’est que rien, absolument rien ne va à l’amélioration de l’accessibilité aux services, le véritable talon d’Achille du réseau. »

La semaine dernière, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) tenait une conférence de presse avec la Fédération des Professionèles (FP-CSN) pour alerter la population sur l’impact de la réforme Barrette sur les services dans les centres jeunesse.Dans plusieurs régions, nous avons aussi fait des conférences de presse régionales. C’est à ce moment que nous avons dévoilé les chiffres du ministère concernant les délais de traitement pour chacune des régions du Québec.

Je suis fier de notre monde dans les centres jeunesse qui nous ont aidés à analyser le portrait de la situation des jeunes vulnérables. Que ce soit dans la région de Montréal, dans le Cœur-du-Québec, en Estrie, ou au Saguenay-Lac-Saint-Jean, nos syndicats ont fait un travail formidable pour rendre publique la situation régionale.

Avant la mise en place de la réforme Barrette, il existait un Conseil d’administration dans chaque Centre Jeunesse. Chaque mois, ce C.A. se rencontrait pour parler des orientations, du budget et des résolutions des problèmes les plus criants au niveau de la mission jeunesse.

Avec l’adoption du projet de loi 10, il n’y a plus de conseil d’administration à ce niveau. Maintenant, les centres jeunesse sont noyés dans un conseil d’administration qui se rencontre une fois par mois pour parler des orientations et des budgets de tous les services du méga-établissement. À l’intérieur de ces réunions, il est clair que les enjeux des centres jeunesse occupent peu de place.

Aujourd’hui, je vous parle des centres jeunesse, mais il est important de comprendre que la réforme Barrette affecte aussi les CLSC, les Centres de réadaptation, les CHSLD, les services externes des hôpitaux, les services de laboratoire et j’en passe.

Au cours des prochaines semaines, je vais faire le tour de plusieurs missions du système public de santé et de services sociaux pour démontrer comment ce gouvernement travaille à les démanteler.

Jeff Begley